Une première mondiale !

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En Mai, Robert Levin, Gerard Poulet : retour chez le Prince de Conti . Nouvelle création mondiale à la Goillotte avec enregistrement du dernier fragment d’une sonate pour piano et violon de Mozart , achevé d’être composé par Robert Levin. Partenaire domaine Comte Liger-Belair 

Le 6 mars a eu lieu le premier enregistrement mondial à la Goillotte du Domaine de La Romanée Conti des Fragments de Sonates pour violon et piano de Mozart achevés par le compositeur et musicologue Robert Levin . Avec Robert Levin Piano et Gérard Poulet au Violon

Mozart, endetté, accepta la commande d’un Requiem de la part d’un Comte fortuné pour une somme importante, avec le versement d’un acompte suffisant pour aliéner le compositeur alors dans une situation financière critique. Le hasard, l’épuisement, et d’autres « options » qui alimentent l’imaginaire se juxtaposeront pour en faire son œuvre testamentaire qu’il ne parviendra jamais à terminer. Seuls 2 passages furent réellement achevés de sa main en 1791, et Constance son épouse, pour honorer la mission et toucher l’autre partie du cachet appela un assistant en lui donnant les indications du compositeur afin de précipiter la fin de l’œuvre.

Le propriétaire du Requiem, le Comte Stuppach se la réappropria avec trois musiciens qui retouchèrent avec leurs sensibilités les passages qu’ils pensaient devoir éclairer fidèlement de leur compétence, et le Requiem devint un patchwork qui tenait au génie absolu de Mozart et à des musiciens dont les identités restent mystérieuses.

Voilà quelques années, un professeur en musicologie, référence dans le monde musical, proposa une nouvelle version du Requiem  qui fait aujourd’hui autorité et que l’on considère comme la plus aboutie, et Robert Levin en plus d’être un pianiste et claveciniste d’une autre planète, devenait le prolongement de Mozart.

Maximilian Stadler, ami de Mozart mais aussi de Beethoven et Haydn, abbé, compositeur, musicographe , pianiste et figure marquante de la vie musicale viennoise, demanda le privilège d’achever de composer les fragments de sonates pour piano et violon de Mozart auprès de sa veuve. Sa respectabilité liée à ses compétences fixèrent dans le marbre pour plus de 200 ans sa version, considérée comme seulement satisfaisante. Et voilà un an, Robert Levin se rapprocha de l’éditeur allemand Henle pour expliquer son souhait de rependre ces fragments et d’y proposer une nouvelle version, ce qui correspond à un évènement majeur. Sa version est iimmédiatement acceptée.

C’est le Palais des Dégustateurs qui en est le producteur, et le Prince de Conti qui accueille cette création. Robert Levin est considéré par Philippe Cassard, Dominique Merlet et tous les interprètes de cet instrument comme le plus grand pianiste de notre époque.